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Loi Madelin :  bénéficiez du cadre fiscal avantageux de la loi Madelin
 

 

Condition d'application de la loi Madelin

 
 

 

 

Pour souscrire et rester adhérent d'un contrat Madelin, l'assuré doit être à jour de ses cotisations aux régimes obligatoires maladie et vieillesse et pouvoir l'attester.

Pour que ces cotisations soient déductibles, certaines dispositions doivent être respectées. Les garanties doivent être souscrites dans un contrat de groupe. Les cotisations déductibles sont plafonnées. Ce plafond est fixé à 19% d’une somme égale à 8 fois le plafond annuel moyen de la sécurité sociale. Ce plafond est celui de la totalité des cotisations aux régimes obligatoires vieillesse (base et complémentaire) et des assurances facultatives. A l’intérieur de cette limite, la cotisation prévoyance ne peut dépasser 3% soit autour de 7004 € (suivant actualisation plafond). La cotisation perte d’activité subie ne peut dépasser 1,5% soit autour de 3502 € (suivant actualisation plafond).

En contrepartie de la déduction des cotisations les prestations deviennent imposables

Les indemnités journalières et rente d’invalidité sont à réintégrer dans le revenu imposable ; en cas de cessation d’activité, ces prestations sont imposables au titre des pensions, de même que la rente invalidité dépendance.

• Les rentes décès (éducation et de conjoint) sont imposables au titre des pensions,

• Les rentes viagères (retraite) sont imposables au titre des pensions.

Toutefois ne sont pas imposables les prestations en nature (complémentaire santé) ainsi que les capitaux versés en cas de liquidation judiciaire.

La mise en place d'un contrat dont les cotisations sont éligibles au titre de la loi Madelin fait donc intervenir trois acteurs qui sont l'assureur, le souscripteur du contrat (l'association), et l'adhérent.
 

 
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